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 Les exclues {PV : Eirlys}

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Hylien
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Hylien
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MessageSujet: Les exclues {PV : Eirlys}   Jeu 24 Mar - 14:10

On ne pouvait pas dire que les jours allaient en s’arrangeant… Papa était encore dans le coma et maman avait cette nouvelle lubie que je devais aller discuter avec les gens de Bourg Cloché pour « faire connaissance ». Je n’avais aucune envie de rencontrer ces gens, ces gens sales, grincheux et malpolies, papa m’avait toujours dit de rester loin d’eux et de toujours laisser maman ou lui parler, je ne comprenais pas pourquoi je devais maintenant briser cette règle. Mais si maman le disais, alors je devais le faire, lorsque je suis sortie de chez moi, j’ai cherché du regard ceux avec qui…. Le dialecte serait le plus simple. Les enfants ? Non, je n’aimais pas leurs cris et leur agitations, ils m’agaçaient plus qu’autre chose, et l’espère de « gang » que formaient ceux avec des numéros sur leur vêtement était parfaitement ridicule. Quant au marchand… je n’avais pas non plus confiance en eux, nul doute qu’il tenterait de me faire acheter un truc dont je n’ai pas besoin pour me subtiliser les peu de rubis que j’ai… alors non plus. Mais finalement, à force de tourner dans tous les sens sous les regards surpris des gens du quartier, surement surpris de me voir sortir seule pour la première fois, je me tournais vers les gardes. C’était les représentants de la loi et les garants de l’ordre, par ailleurs, papa s’inclinait toujours à chaque fois qu’ils les croisaient. C’était donc surement de bonne personne ?

Ca je ne le serais pas tout de suite, car alors que j’étais devant le garde de la porte de la porte sud, proche de ma maison, j’ai perdu absolument toute confiance. Apres tout, si c’était les garant de l’ordre, pourquoi n’était-il pas la a la plage lorsque je me suis fait agressé par ses femmes ? Soudainement, je n’avais plus aucune envie de discuter avec lui et je fis mon possible pour m’éloigner le plus vite possible de lui alors qu’il me criait de revenir. Il en était hors de question, si je n’avais pas envie de lui parler aujourd’hui alors je verrais si j’ai envie demain. Enfin… encore faut-il que je veuille le lendemain. Je continuais de marcher dans l’herbe tout en réfléchissant a un moyen d’aller parler aux gens… en oubliant ce que papa m’avait dit sur eux. Il y avait forcément un moyen de ne pas prendre peur ou tout de suite penser aux mauvaises choses à chaque fois que j’approche quelqu’un ? Que dirait maman en apprenant que j’ai été incapable d’adresser la parole à qui que ce soit ?

J’allais bien trouver un moyen mais les ombres qui passaient au-dessus de ma tête n’aidaient pas pour réfléchir. Je finis alors par m’assoir sur une souche d’arbre, peut être que je pouvais essayer avec les gens du Ranch ? Ils c’étaient montré très gentil lorsque papa m’y a amenée, mais c’était un petit peux loin et il allait falloir que je traverse la plaine, qui est en droit dangereux sans accompagnement. Et c’est à cet instant que je me rendis compte qu’il n’y avait pas beaucoup de souche d’arbre dans le quartier sud de Bourg Clocher… et encore moins d’herbe. Je tournais la tête autour de moi pour me rendre compte que pour fuir le garde, j’avais courue comme une idiote dans la plaine sans même faire attention ou j’allais, perdu dans mes pensées. Je comprenais mieux pourquoi maintenant il m’avait dit de revenir, ce n’était pas pour me faire du mal, mais me mettre à l’abri. Foutue journée… je fis alors mon possible pour reprendre mon calme, après tout, je n’avais pas été attaqué… et une fois revenue au porte le garde m’adressera surement la parole, comme ça je n’aurais pas à lancer moi-même la discussion.

Mais une nouvelle fois une ombre passant au-dessus de moi, ce n’était probablement rien, surement juste un oiseau, et en levant la tête je me rendis compte que c’était belle est bien un oiseau. Mais celui-là était vraiment énorme, avec des plumes violettes, un bec orange et des yeux mauvais… c’était bien la première fois que je voyais un oiseau avec un regard mauvais par ailleurs. Mais je n’aimais pas vraiment ou il regardait, vers moi poitrine et donc vers mon collier, cela me suffit amplement pour me mettre à fuir, moi vivante, personne ne touchera a ce collier.

Trop occupé à regarder derrière moi pour m’assurer que je sèmerais cette saleté d’oiseaux, je ne fis encore une fois pas attention ou est-ce que j’allais, et je ne fis que me maudire d’avantage en voyant que je n’allais absolument pas dans la bonne direction. L’oiseau me suivait toujours et moi j’allais comme une à droite de la ville mais bien vite je pu me rendre compte que tout cela n’était pas pour autant vain, il y avait un bâtiment non loin, un observatoire tout bleu entouré d’une grille, si la grille ne stoppera pas l’oiseau, l’observatoire le ferrait et tant pis si le propriétaire des lieux était là. Je me ruai donc dans cette direction alors que ma respiration devenait de plus en plus laborieuse, je n’avais jamais courue comme ça auparavant… ou du moins pas si longtemps. Mais au moins, je pus atteindre la grille et ainsi commencer à l’escalader et finalement, perdre l’équilibre en atteignant le sommet de la grille. Je basculai alors sur le côté, me cognat lourdement la tête sur le côté dans ma chute, tout en poussant un grand cri alors que je me tenais la tete. Je me rassis un peux plus confortablement tout en regardant en l'air, l'oiseau n'était plus la, peut être qu'il n'avait pas envie de me poursuivre jusqu'ici... mais toujours est il que j'étais maintenant, chez un inconnu...

-Hum… quelqu’un est là ? J’ai…. Besoin d’aide.

Foutue journée…


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MessageSujet: Re: Les exclues {PV : Eirlys}   Sam 23 Avr - 1:28

Les exclues

Nettoyage, fait. Rangement, fait. Linge suspende, fait. L’Observatoire Céleste sent maintenant le frais et le propre et c’est bien plaisant. Chasser la poussière et mettre de l’ordre ne m’a jamais dérangé plus que ça. Depuis que je suis petite, je me suis acquitté de ces tâches tout naturellement. Après tout, ce n’est pas à un homme âgé de le faire, surtout quand il héberge une pauvre orpheline qui lui était un peu tombé dessus comme un poids du ciel. Toutefois, je dois bien avouer que je me demande parfois ce que penserait les autres Gerudos de moi si elles savaient qu’une des leurs possède une vie comme la mienne. Elles m’ont méprisé pour mon handicap, j’en suis sûre, mais là, je pense qu’elles me haïraient pour ce que je suis et... ça me fait un peu peur. Enfin... ça ne se saura jamais, j’aviserai quand j’aurais trouver les moyens de mettre les pieds dans leur base, mais il n’est pas question que je risque des ennuis à Grand-Papy après tout ce qu’il a fait pour moi. Renier tout mon passé ici ne fait pas partie du programme.
 
Je chasse rapidement ces idées déplaisantes, n’ayant pas envie de m’attarder sur leurs sujets en ce moment. La journée est plutôt jolie et j’ai bien envie de trouver quelque chose de plaisant à faire. Me trouver en extérieur, même derrière ses grilles qui délimitent notre demeure, me donne soudainement l’envie de m’intéresser à ce qui se trouve dans ledit terrain. D’habitude, c’est une impression de me trouver en cage qui me gagne lorsque je me trouve ici. Peut-être à cause de ces barrières ou à cause de la vue sur les portes de la ville à l’horizon. Je n’aime pas y songer, ce n’est jamais très bon pour mon moral. Sauf que sur ce nouvel instant, je me penche un peu plus sur ce qui se trouve sous mes pieds.
 
Et si je m’essayai à planter quelque chose ici ?
Ça pourrait m’occuper ?
 
Quelle idée bien étrange que voilà. Cela ne me ressemble guère, cependant, il me faut admettre qu’elle a un air bien plaisant sur le moment. Un autre détail m’est venu à l’esprit tandis que je l’analyser sur le vif : subvenir à nos besoins par notre propre moyen éviterait à mon maître de se rendre en ville à chaque fois pour y faire quelques provisions ou de faire venir une charrette d’un étranger, m’obligeant à rester à l’écart le temps que chaque paquet soit décharger. Ce lui enlèverait un poids bien pesant, j’en suis certaine !
 
Attendez vois un peu. À quelle bêtise suis-je en train de penser encore ? Il ne faut pas que je me laisse emporter par des idées saugrenues alors que tant de passants - tout est relatif - traine dans les parages. Il faut que je sois plus raisonnable et que je ne m’emporte pas inutilement. Sinon je vais encore poser du... Quoi ? Qu’est-ce... ? Qui ? ... souci.
 
Est-ce que je suis en train d’avoir une hallucination ou bien il y a une jeune fille rousse qui se trouve devant moi ? Une fille assise sur mon herbe à regarder le ciel ? Cette scène n’est pas du tout commune. Pas du tout, du tout. Interloquée, aucun de mes membres n’est en mesure de bouger et malheureusement, ma voix quasi inexistante  ne me sera pas d’une grande aide en ce moment. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui me manque de le faire tant il y a de questions qui me passent pas la tête en ce moment précis. Qui est-elle ? Que vient-elle faire ici ? Est-ce pour moi ? Pour voir l’astronome ? Et bon sang... pourquoi n’est-elle pas passé par la porte comme tout le monde ?!
 
Sans trop réfléchir, je tente de signer cette question avant de me rendre compte que je ne risque pas trop d’obtenir des résultats. Ce n’est pas comme si les gens avaient l’habitude de ce langage. Bon. Il faut bien trouver une solution, même si j’ai envie de prendre mes jambes à mon cou et de m’enfuir pour m’enfermer à l’intérieur de l’Observatoire. Le souci. Et pas des moindres. C’est que cette fille m’a vu et elle n’a pu ignorer ma couleur de peau et c’est bien un détail qui m’ennuie beaucoup. Cela ne doit pas s’ébruiter, quoi qu’il en coûte.
 
Je m’incline pour la saluer, c’est une symbolique simple que tout le monde peut comprendre et qui m’épargnera un discours trop fatiguant pour moi. Je tente bien d’essayer de mimer encore une fois mon interrogation, mais je sens que c’est peine perdue et que le message ne sera pas compris. Tant pis, je n’ai pas le choix.
    « Q-qui es-tu ? Tu as... hum... Besoin d’aide ? »
C’est un peu brut et direct, néanmoins, l’idée est là et j’ai essayé de mettre assez de forme pour ne pas y aller avec le minimum syndical. Il faut noter que je n’ai d’ailleurs pas fait un seul pas vers elle, par mesure de précaution et c’est maintenant que mes neurones se mettent en marche. Peut-être s’est-elle fait mal ? Je m’approche alors doucement, tendant ma main vers cette étrange demoiselle.

©codage par loveless ; pix provenant de tumblr


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Hylien
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MessageSujet: Re: Les exclues {PV : Eirlys}   Ven 10 Juin - 15:11

Voilà donc une rencontre des plus étrange, après le zora excentrique de la dernière fois, je me retrouvais fasse a une fille qui semblait... avoir du mal à parler. Je la dévisageais alors qu'elle tendait sa main pour m'aider à me relever, ses yeux d'un bleu saisissant avaient capté mon regard de la même manière qu'un moustique se retrouve attiré par la lumière. Mais alors que je prenais sa main je remarquais vite pourquoi ses yeux étaient si marqués. Je reconnaîtrais cette couleur de peau partout et je savais très bien à quel type de personne elle appartenait. Une pirate, elle avait beau me faire croire le contraire avec sa robe et sa faiblesse apparente pour parler, une Gerudo restait une Gerudo. Je ne me fis pas prier pour lâcher sa main et reculer en me trainant en arrière.

- Rien qui demande de l'aide je vous assure !

Mais dans la panique, j'avais oubliée un petit détail qui revint douloureusement dans ma tête alors que je me cognai une nouvelle fois la grille en plein crane. Je plaquai ma main là où la douleur se faisait la plus vive tout en gardant un œil sur cette Gerudo, c'était sans doute elle qui avait envoyé l'oiseau à ma poursuite pour me piéger ici. Et maintenant j'étais fait comme un rat, peut-être qu'elle avait déjà appelé ses « amies » de la plage pour venir me chercher. Et maintenant ? Qu'est-ce que j'allais bien pouvoir faire pour me sortir d'ici ? J'avais peut-être une idée mais… on ne pouvait pas dire que j'étais la meilleure des actrices. Tant pis, je savais bien que si je tentais de la combattre je serais plus que perdante.

-Hum…. Heu…. Vous êtes…. Qui ?

J'aurais bien voulu lui demander la sortie la plus proche, mais à vrai dire, elle m'aurait sans doute menti et m'aurais indiqué un endroit pour mieux me bloquer. Tout en m'aidant du grillage, je fis mon possible pour me relever et me rendre compte que je mesurais sa taille. Elle faisait tout de même bien petite pour une guerrière sans foi ni loi, peut être que ce n'était pas une guerrière, mais une espionne ou même une tueuse Gerudo.

Qu'est-ce que j'aurais voulus courir à ce moment précis, être loin de cette chose, je commençais à perdre tout mon calme et mon sang froid, ma colère allait de plus en plus vite…. Mais ma peur aussi. Il fallait qu'elle s'éloigne, j'avais cru pouvoir prendre les devants et lui faire perdre son attention pour m'enfuir mais, là j'étais bloquée, la peur avait commencé à me scier les jambes. Changement de plan, je devais absolument la faire partir sans plus attendre.

-V-vous auriez de quoi faire passer mon… mal de crane ?

Le moins qu'on puisse dire c'est que ce n'était vraiment… mais vraiment pas glorieux comme première tentative pour la faire s'éloigner. Je me mis à chercher du regard une porte dans le grillage qui me permettrait de prendre mes jambes à mon cou, mais non, rien de tout ça. Mais pourquoi est-ce qu'il fallait que tout ça tombe sur moi…


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